23. Juli 2014
Richard Strauss: Daphne
"alles war perfekt" - "Magie" - "Haenchen mit einer fast unerträglichen Spannung" - "Magistral" - "Großer Meister" - "Reines Glück kommt aus dem Graben" - "mit Meisterschaft" - "magnifique" - "von der ersten bis zur letzten Note Spannung"

Die vollständige Übertragung der Vorstellung vom 25. Juni 2014 liegt auf youtube hier vor.

download der Rundfunkübertragung von Radio France vom 28. Juni 2014 (Vorstellung vom 25. Juni 2014)hier

Trailer hier

Opernwelt, 23. Juli 2014 (August-Heft, Seite 43)

... Schließlich fiel auch noch die Premiere einem Streik der am Theater beschäftigten intermittents zum Opfer. Turbulente Verhältnisse, die selbst einen erfahrenen, philologisch fundierten Perfektionisten (der zum Beispiel auf die rohen, in die Holzbläseridylle des Anfangs dröhnenden Töne eines Alphorns besteht) aus dem Tritt bringen könnten. Doch nichts dergleichen: Das Orchestre national du Capitole hielt beim zweiten Anlauf die Spannung, bahnte sich mit freiem Atem Wege durch das wuchernde Terrain der «Daphne»-Partitur, als sei die schillernde, rhythmisch wie harmonisch schwebende Topografie dieser Musik, ihr unendliches Changieren und Metamorphosieren den Instrumentalisten zur zweiten Natur geworden. Hartmut Haenchen hatte hörbar intensiv geprobt, Farben, Dynamik, Tempi nicht nur auf die Akustik des Hauses, sondern den exzellenten Chœur du Capitole (Alfonso Caiani) und das (teilerneuerte) Ensemble feinabgestimmt. Im Graben blühte ein organischer Klang, der nicht einfach, gar auf Kosten der Sänger, die Fülle des Wohllauts exponiert. In ihm schwang auch jenes scheinhaft Schöne mit, jenes reflektierte, raffiniert konstruierte «l’art pour l’art», das Strauss in seine «bukolische Tragödie» über die jungfräuliche Nymphe eingeschrieben hat, die sich, der Nachstellungen des Jugendfreundes Leukippos und des Gottes Apoll überdrüssig, am Ende in einen Lorbeerbaum verwandelt. ...
Albrecht Thiemann

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Diapason, 1. Juli 2014

... Dans la fosse, Hartmut Haenchen (qui signe un long et passionnant texte dans le programme) obtient des cordes de l'Orchestre du Capitole une plasticité et une unité admirables, déployant le lyrisme continu propre aux grands straussiens avec un allant, mais aussi un sens du détail, qui excluent tout narcissisme simplement hédoniste. Parfait styliste, il est l'ordonnateur poétique essentiel de la représentation.
Rémy Louis

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http://lagrimafurtiva.blogspot.de, 29. Juni 2014

Mais l'orchestre, émouvant, livre la vérité intime, sous la baguette subtile de Hartmut Haenchen.
Catherine Tessier
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http://blog.culture31.com, 13. juli 2013

Mais l’orchestre, émouvant, livre la vérité intime, sous la baguette subtile de Hartmut Haenchen....On eût aimé quelques secondes de silence pour laisser couler une larme furtive après la dernière note.
Catherine Tessler
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L'Opinion, 4. Juli 2014

... L'orchestre, dirigé par Hartmut Haenchen, et le chœur, piloté par son mentor Alfonso Caiani, sont au diapason des ambitions et des fantaisies de Strauss, dont ils adoptent, dans la démesure comme dans les instants de poésie pure, la vision sonore. Spectacle étonnant et réussi, au bout du compte, et qui clôt une saison à la programmation atypique et passionnante.
Laurent de Caunes

www.altamusica.com, 27. Juni 2014

... Ce qui n’a pas changé heureusement, c’est l’orchestre et son chef. Hartmut Haenchen, qui avait déjà dirigé à Toulouse Elektra (2010) et Tannhäuser (2012) réussit, à la tête d’une formation symphonique de tout premier ordre, à traduire souverainement la subtilité et la puissance du discours straussien. Sans jamais forcer le trait et en conservant toujours la luminosité qu’exige un tel ouvrage. ...
Un grand succès public néanmoins pour cet opéra que l’on redécouvre toujours, que ce soit au disque ou plus rarement sur une scène, avec un immense bonheur.
Pierre Cardas

http://carayonk.wordpress.com, 26. Juni 2014

Superbe Daphne

... Concernant la musique, n'étant pas vraiment un amateur de Strauss, il m’est difficile de comparé cette interprétation avec d’autres. Ceci étant dit, j’ai trouvé la direction de Hartmut Haenchen particulièrement belle, de cette partition très fournie, il arrive à rendre lisible chaque phrase musicale, même dans les moments les plus dramatiques, il cisèle avec une finesse incroyable cette pâte sonore Straussienne qui est de toute évidence extrêmement complexe et en révèle toutes les beautés. Le travail qu’il a fourni et ce qu’il obtient de tous les pupitres de l’orchestre du Capitole est vraiment fabuleux et très intéressant (de ce point de vue, j’ai beaucoup aimé la scène finale de la transformation).Il faut aussi signaler une nouvelle fois (comme de coutume en fait) que le chœur du Capitole fut vraiment excellent, audibles et intelligibles, toujours dans le tempo et d’une unité parfaite…
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La Depeche, 25. Juni 2014
Théâtre du Capitole : les sortilèges de «Daphné» de Richard Strauss

... À la tête d'un Orchestre du Capitole somptueux de couleurs et très précis, le chef allemand Harmut Haenchen. exalte les beautés instrumentales de la partition, sa luxuriance, tout en veillant à l'équilibre entre fosse et plateau. Loin de se contenter de cultiver le beau son, il se préoccupe de donner à l'orchestre la dimension dramatique qui lui revient ici. De la première à la dernière note, la tension ne faiblit pas.
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Anne-Marie Chouchan


www.classiquenews.com, 24. Juni 2014

... Dans un passionnant article du programme, Hartmut Haenchen, explique comment il a repris toutes les corrections de Strauss afin d’éviter la “bouillie informe” que sa partition peut contenir. La patient travail du chef allemand nous offre une interprétation musicale et dramatique de toute splendeur. L’Orchestre du Capitole a sonné de manière incandescente toute la soirée. Tout était parfaitement équilibré avec une lisibilité de tous les plans sonores. Chaque instrumentiste a été parfait et l’ensemble permettait à la fois d’entendre chaque passage instrumental solo comme les effrayants tutti dans une palette de dynamique sonore exaltante. La présence des cordes capables de fournir une matière onctueuse (de double crème), comme des acidités terribles, mérite une mention particulière. Les suraigus de la toute fin de l’oeuvre ont été un véritable instant de magie, créant des vapeurs d’or dans l’air. Avec un sens dramatique toujours en éveil Hartmut Haenchen a tenu son orchestre à chaque instant avec une tension parfois insoutenable.
L’équilibre avec les chanteurs a été constamment exact, jamais un Apollon n’a été soutenu avec une violence si grande, oui soutenu, jamais écrasé avec pourtant des fortissimi effrayants. L’orchestre a donc été splendide amenant le drame à son terme dans la plus folle démesure comme la plus grande subtilité (le froissement de cymbale final) .
Hubert Stoecklin
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www.forumopera.com, 24. Juni 2014

... Hartmut Haenchen est le grand maître qui organise le concours de tous ces talents. A la tête de musiciens qui semblent jouer comme pour un enjeu capital, dans un contrôle sonore qui ne cesse de combler tant il s’équilibre avec les voix, il dirige avec une ampleur lyrique qui ne lui échappe jamais et détaille ainsi les trésors de raffinement de l’orchestration. Echos sonores et fugaces des œuvres passées, alliages de timbres recherchés, courbes enveloppantes ou courses déchaînées, comme pour la bacchanale suggestive chorégraphiée par Fernando Melo, tout se tient sans faiblesse et nous porte jusqu’au final si grand dans son dépouillement qu’il opère un miracle : la musique s’est tue quand éclatent les premiers applaudissements !
Maurice Salles

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Der Neue Merker, 22. Juni 2014

... Hartmut Haenchen und dem Orchestre national du Capitole ist für die schöne Wiedergabe dieser Oper zu danken....
Lothar Schweitzer

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L' Avant- Scéne Opéra (www.asopera.fr), 21. Juni 2014

... Rien de tel, heureusement, du côté de la fosse. Il faut tendre l’arc du drame, tenir un orchestre nombreux, fluidifier une pâte sonore très dense même si elle s’allège parfois d’elle-même dans une polyphonie chambriste – on pense à la fois à Ariane et, pour les orages, à la Symphonie des Alpes… Tout cela, Hartmut Haenchen le fait avec maestria, préservant les droits d’un théâtre que le livret rend improbable et que certains oublient. Direction volontaire mais qui fait palpiter les raffinements de l’orchestre straussien, grâce aussi à la complicité virtuose des musiciens du Capitole – on aime le fruité des bois, naturellement sollicités pour une partition « bucolique », l’homogénéité des cordes : la métamorphose est magnifique.
Didier van Moere
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www.klassikweb.de, 20. Juni 2014

... Was auf der Bühne nicht passiert spielt sich dennoch im Ohr ab. Die schlichte Darstellung der Verwandlung ermöglicht es, sich voll und ganz auf die unwirklich ätherische Musik von Strauss zu konzentrieren. Für entsprechende Bilder in der eigenen Fantasie sorgen die sich nach oben zwirbelnden Läufe der Streicher, die verhaltene doch immer vorangetriebenen Steigerung, mündend in großen harmonischen Zirkeln und Bögen zwischen Streichern und Hörnern. Ein letzter Kraftakt für die Musiker des Théâtre du Capitole, der zum Glück gelingt. Nun ertönt auch der vokalisierende Schlussgesang Daphnes aus dem Off, ein letztes Mal begleitet von der Oboe. Schließlich der schillernde, oszillierende Schlussakkord. Der Traum, unsere Reise endet. Applaus, Applaus, Applaus und Standing Ovations.

... Die dynamische Bandbreite dieses Orchesters ist beindruckend. Punktgenau sind die Einsätze. Der Klang bleibt stets transparent, sodass die einzelnen Instrumentengruppen mit ihren teilweise gegenläufigen Bögen und Läufen immer herauszuhören sind. Dies ist natürlich das Verdienst von Hartmut Haenchen, der mit präzisen Anweisungen die Musiker immer wieder abholt und stets bemüht ist, das Beste aus ihnen herauszuholen. Exakt koordiniert er auch das Zusammenspiel von Sängern und Orchester. Das ist harte Arbeit, die von Zeit zu Zeit erfordert, den Schweiß von der Stirn zu wischen. Für die Schlussszene legt Haenchen den Taktstock weg und leitet nur noch mit seinen delikaten aber kräftigen Handbewegungen.
Lina-Marie Dück
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Die Premiere der Neuproduktion im Théâtre du Capitole, Toulouse wurde durch Besetzung der Eingänge des Theaters durch 200 Protestierende (Les intermittents) unmöglich gemacht.
Film von der Auseinandersetzung zwischen Demonstranten und Publikum: hier

Besetzung:
Hartmut Haenchen Direction musicale
Patrick Kinmonth Mise en scène, décors, costumes
Fernando Melo Chorégraphie
Zerlina Hughes Lumières

Franz-Josef Selig Peneios
Anna Larsson Gæa
Claudia Barainsky Daphne
Roger Honeywell Leukippos
Andreas Schager Apollo
Patricio Sabaté Premier Pâtre
Paul Kaufmann Deuxième Pâtre
Thomas Stimmel Troisième Pâtre
Thomas Dear Quatrième Pâtre
Marie-Bénédicte Souquet Première Servante
Hélène Delalande Deuxième Servante

Orchestre national du Capitole

Chœur du Capitole
Alfonso Caiani Direction

Kolumne von Boris Gruhl:
Große Oper – aber leider nur davor
Eigentlich wollte ich von einer Premiere im berühmten Théâtre du Capitole in Toulouse berichten. »Daphne« von Richard Strauss, am Pult des nicht minder berühmten Orchestre national du Capitole de Toulouse kein geringerer als Hartmut Haenchen, Patrick Kinmonth als Regisseur und Ausstatter und eine so interessante wie illustre Besetzungsliste. Weiter hier

Les intermittents du spectacle ont provoqué l'annulation d'une représentation d'un opéra de Richard Strauss dimanche après-midi à Toulouse, a-t-on appris auprès des intéressés et de source policière.
Environ 200 intermittents se sont massés devant l'entrée principale du Théâtre du Capitole pour empêcher les spectateurs d'entrer. La représentation, qui était prévue à 15H00, a été annulée.

Selon une source policière, des membres de la police nationale comme de la police municipale ont dû s'interposer entre les protestataires et le public pour éviter des débordements, l'annulation du spectacle ayant provoqué quelques tensions entre les deux parties.
Un membre de la Coordination des intermittents et précaires de Midi-Pyrénées a expliqué quant à lui que le mouvement des intermittents, qui refusent la modification de leur régime, avait reçu le soutien de certains spectateurs, ainsi que de membres du personnel du Théâtre du Capitole.
Le Théâtre devait livrer la première représentation de "Daphné", opéra de Richard Strauss dirigé par Hartmut Haenchen et mis en scène par Patrick Kinmonth, avec l'orchestre national et le choeur du Capitole. Quatre autres représentations sont prévues jusqu'au 29 juin.
La Coordination des intermittents et précaires de Midi-Pyrénées venait de quitter le festival de musiques du monde Rio Loco de Toulouse, qui s'achève dimanche soir, après y avoir imposé la gratuité des spectacles.
AFP

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