14. Oktober 2014
„Es gibt eben Dinge, die kann man nicht besser machen!“ - "immer noch brandaktuell" - "Interpretationsgeschichte geschrieben" - "These are really genius readings" - 5 Sterne für die Interpretation
Hervorragende Bewertungen für Wiederauflage W.F. Bachs-Orchesterwerk - Jubel um die Wiederauflage der klassischen Violinkonzerte mit Biba Skride - Critic Choice Dezember 2011: Die Neuausgabe der Sinfonien und Konzerte von C.Ph.E. Bach bei Phoenix erntet höchstes Lob: „The performances are very strong“, Die Aufnahmen aus den 80er Jahren, damals schon mit zahlreichen Auszeichnungen geehrt, gelten heute noch als Referenz.

Neuausgabe der Sinfonien von C.Ph.E. Bach bei Phoenix

musicweb-international.com, 14. Oktober 2014

Whilst listening to this CD from the ever-enterprising Brilliant Classics I found myself comparing it with a Capriccio disc by Tafelmusik, also from the mid-1990s. The latter shares five of these works: Sinfonia in F, Sinfonia in D minor, the D major one from the Pentecost Cantata Dies ist der Tag and the Suite in G minor.

I expected, for some reason, to find Tafelmusik the perfect ensemble for this repertoire, more crisp, authentic and modern. However, I was quite surprised at the ‘flabbiness’ of their tempi at times. This can be heard, for example, in the Adagio from the D minor Sinfonia; surely this is too sluggish. Also the Vivace of the D major Sinfonia lacks the very vitality and excitement which the Kammerorchester C.P.E. Bach manage to convey.
... The interesting booklet notes by Hartmut Haenchen, the conductor and architect behind this project, do not directly say this but he does remind us that W.F.’s “output was never actually published”. He goes on “and many of the works have been destroyed”. There could be nine symphonies but five are lost at present. I like this performance; it knocks over two minutes off that of Tafelmusik. This doesn’t matter in itself except that interest and a strong sense of involvement are well communicated. The style of this work is the language of ‘empfindsamer Stil’ – the demonstration of true and natural emotion developed more by mid-period Haydn and C.P.E. Bach – nervous volatility and mercurial mood changes.
... and the booklet notes go into some fascinating detail.
This is a very useful overview of W.F. Bach...
Gary Higginson
Ganze Rezension hierhttp://www.musicweb-international.com/classrev/2014/Oct14/BachWF_sinfonias_94690.htm

www.concerto.net, 14. August 2014

...Enfin, le disque consacré aux Symphonies berlinoises dirigé par Hartmut Haenchen n’est pas inconnu: l’enregistrement, réalisé en mars 1985, avait été publié à l’époque chez Berlin Classics (0010962 BC). Les cinq symphonies présentées ici témoignent du travail réalisé par Carl Philipp Emanuel Bach alors qu’il était en poste à Berlin de 1738 à 1768 et pour lequel il a acquis une réputation on ne peut plus flatteuse à travers toute l’Europe. Même si plusieurs enregistrements ont été effectués depuis par des ensembles aussi aguerris que l’Académie de musique ancienne de Berlin, le présent disque conserve toute son actualité. La verve du premier mouvement de la Symphonie Wq. 179, plein de surprises, ou de son troisième mouvement (les cors!) augurait déjà bien du résultat. La suite mêle adroitement finesse orchestrale (le deuxième mouvement de la Symphonie Wq. 181, agrémenté par la douceur exquise de deux flûtes) et vivacité orchestrale, qu’il s’agisse par exemple de l’Allegro conclusif de la Symphonie Wq. 174 ou du climat véritablement frénétique du premier mouvement de la Symphonie Wq. 178, la plus riche du point de vue orchestral. Un excellent complément aux autres disques de symphonies réalisés par les mêmes artistes chez Capriccio (pour les six Symphonies Wq. 182 destinées à un orchestre à cordes et Wq. 183), disques tous deux réédités en 2011 chez Phoenix.
Sébastien Gauthier
Ganze Rezension hier

http://criticaclassica.wordpress.com, 7. August 2014

... L’esecuzione è affidata all’ottima Kammerorchester Carl Philipp Emanuel Bach, diretta da Hartmut Haenchen, autore anche delle interessanti note contenute nel libretto di accompagnamento, che ci fanno comprendere le difficoltà legate al recupero dei brani proposti, piccoli gioielli di un musicista da riscoprire e far conoscere.
Ganze Rezension hier

www.klassik.com, 10. Juni 2014
Über die Berliner Sinfonie in der Sammelausgabe von Brillant Classic

Interpretatorisch bewegen sich die verschiedenen Einspielungen insgesamt auf einem sehr hohen musikalischen Niveau.

... Trotz ihres Alters (Aufnahmejahr 1985) vermag die Deutung durch interpretatorische Klarheit und eine ausgeglichene klangliche Balance zu überzeugen,
Marion Beyer
Ganze Rezension http://magazin.klassik.com/reviews/reviews.cfm?TASK=REVIEW&RECID=26417&REID=15143

http://ich-habe-gehoert.blogspot.fr, 9. Juni 2014

... In mühsamer Arbeit ist es dennoch gelungen, einige dieser Werke zu rekonstruieren. Hartmut Haenchen hat insgesamt sechs Sinfonien und eine Suite mit dem Kammerorchester Carl Philipp Emanuel Bach eingespielt. Sie zeigen Wilhelm Friedemann Bach als einen Komponisten, den man als Vorboten der Romantik betrachten kann...
Ganzer Kommentar hier

http://classicalcandor.blogspot.fr, 1. Juni 2014

It seems that every few years we go through a C.P.E. Bach renaissance. C.P.E comes and goes in the public's consciousness, and these days he appears to be in again. With that in mind, I thought it of interest to review this 2014 Brilliant Classics reissue of a spirited 1985 Capriccio album of C.P.E. Bach's Berlin Symphonies from Maestro Hartmut Haenchen and the C.P.E. Chamber Orchestra. ... Haenchen and his chamber orchestra play the works on modern instruments, but they provide sparkling performances--buoyant, breezy, and well judged. ... The sound of the ensemble is smooth, elegant, and refined...
That said, Maestro Haenchen's performances of these little three-movement symphonies are lively and invigorating, providing much charm in the process. They bustle with good cheer, vitality, and brilliant playing. ... In the Symphony in F (H656), for instance, the last of the Berlin symphonies Bach wrote, Haenchen pounces on every contrast and every turbulent characteristic he can find, emphasizing them with zest. In the Andante, he maintains a strong forward momentum, and in the concluding Allegro assai he provides a welcome sense of fun.
Nevertheless, I can't imagine this music being any better played than it is here...
I liked how well the detail and definition come through, and I enjoyed hearing the ensemble's scope and depth and dimensionality, even if it comes at the expense of some small degree of natural warmth.
JJP
Ganzer Kommentar hier

http://magazin.klassik.com, 10. Juni 2014
... Neben kammermusikalischen Werken ist auch eine der sogenannten Berliner Symphonien – jene in C-Dur Wq 174 – Bestandteil des vorliegenden Best-of-Programms. Trotz ihres Alters (Aufnahmejahr 1985) vermag die Deutung durch interpretatorische Klarheit und eine ausgeglichene klangliche Balance zu überzeugen...
Ganze Rezension hier

http://ich-habe-gehoert.blogspot.fr, 29. Mai 2014

... Das Kammerorchesters Carl Philipp Emanuel Bach unter Hartmut Haenchen hat sie 1985 für das DDR-Label Eterna eingespielt. Musiziert wird zwar auf modernen Instrumenten, aber historisch-informiert und mit einer Präzision, die begeistert. ...
Ganze Rezension hier

www.amazon.fr, 28. April 2014
5 Sterne
Grande réussite

Ce disque peut se trouver aussi dans un coffret avec 5 autres, chacun contenant 3 symphonies Les symphonies avec titres. A propos de l'ensemble, j'ai écrit "Il semble que le souci d'exactitude se soit durci en prudence compassée, que la froideur domine, que la rudesse optimiste du tempérament de Haydn soit négligée, que les phrasés ne vivent pas, que les élans soient sans cesse coupés." Mais ces critiques ne valent guère pour ce disque, comme si le cérébral Hartmut Haenchen avait été inspiré par des symphonies dont le surnom faisait référence à l'activité intellectuelle ("Le Philosophe", "Le Maître d'Ecole") ou à une idée abstraite ("Tempora mutantur") avec éventuellement un caractère intime (64, "Tempora mutantur").

La 22e, "Le Philosophe", avait triomphé lors d'une Tribune des Critiques de Disques (avec un nom d'émission éventuellement différent), mais c'est parce que les participants avaient considéré que dans celle, géniale, de Salonen, l'Adagio introductif avait été joué comme un Andante par le chef finlandais. En réalité, l'indication Adagio du premier mouvement est embarrassante : pris lentement, ce mouvement ne fonctionne pas. Haenchen le prend tout de même assez vite, à la limite, mais sans trop mécontenter les plus doctrinaires. Il donne à son interprétation beaucoup de légèreté et on entend des traits acérés et gracieux inconnus des chefs d'autrefois (malgré les instruments modernes, les choix de Hartmut Haenchen sont d'esprit baroqueux). Le Presto suivant est presque aussi saisissant que celui de Salonen. On peut regretter un manque de staccato, de vigueur rythmique, dans le menuet, même si la reprise après le trio corrige un peu le tir (les reprises sont rarement jouées à l'identique avec Haenchen). Quant au Finale, un petit peu moins léger que celui de Salonen, avec le choix de davantage de puissance, il bénéficie d'une parfaite construction d'ensemble et de détail.

La 55 est légère, rapide, avec une remarquable maîtrise du rythme. Le premier mouvement, peu coloré, tire vers l'austérité. Dans l' "Adagio. Ma semplicemente", le difficile est évidemment le semplicemente; or peu de versions le font ressentir, pas davantage Haenchen que bien d'autres (les fantaisies du clavecin continuo n'y contribuent guère). Le Menuetto bénéficie d'une grande réussite rythmique et de beaucoup de vie.

Enfin la 64e, "Tempora mutantur", d'humeur noire, dramatique et rageuse, ce qui est rare dans l'oeuvre de Haydn, est peut-être la plus grande réussite de Haenchen, dans un style grave, peu sensuel et peu coloré. La précision de la lecture du premier mouvement maintient l'intérêt, ce qui n'est pas toujours le cas avec ce chef. Haenchen exalte son caractère anxieux et introverti. Il donne beaucoup de personnalité au Largo, en exprimant sa gravité sans traîner (est-ce un Largo ? même problème que pour l'Adagio de la 22). Il rend toute justice au rythme sautillant et quelque peu revêche du Menuetto et fait contraster heureusement le Trio sans le rendre rassurant. Malgré la légèreté, la sévérité véhémente du Presto final est maintenue jusqu'à la fin.
Pèire Cotó

www.litjac.de, 26. April 2013

Am 8. März konnten wir den 300. Geburtstag des in Weimar geborenen zweitältesten Bach-Sohnes Carl Philipp Emmanuel feiern. Zu diesem Anlass brachte das Niceprice-Label Brilliant die 1987 von der damaligen DDR-PLattenfirma Edel veröffentlichten fünf Berliner Sinfonien wieder auf den Markt. Die Werke entstanden zwischen 1755 und 1762 und weisen einen hohen Reifegrad des Komponisten auf. Dank ihrer Qualität waren sie in ganz Europa verbreitet. Nach einem Anfang in damals üblicher Weise kann in einer Bach-Sinfonie jederzeit ein interessantes Detail auftauchen, etwa eine verbotene Dissonanz, ein kräftiger Donnerschlag, ein Sturz von der Höhe in die Tiefe oder ein plötzlicher Tempowechsel. Bei der 1762 entstanden F-Dur Sinfonie Wq 181 verleiht ein unablässig in Erscheinung tretendes Triolenmotiv dem Eröffnungs-Allegro Rasanz, ja Wildheit.
Das Berliner Kammerorchester C. P. E. Bach unter Leitung von Hartmut Haenchen ist hier ganz in seinem Element. Besser kann man diese ansprechenden Sinfonien wohl kaum interpretieren. Die Textbeilage ist nicht gerade ausführlich, aber auch auf Deutsch. Nicht nur Freunde frühklassischer Musik können Freude an dieser CD haben.
Hat das gewisse Etwas und wird sicher zum Klassiker
g.

The Listener, 11. April 2014
EINST DER "BOOM-BACH", HEUTE WIEDER DER GROSSE UNBEKANNTE: WILHELM FRIEDEMANN

Ich finde es im Prinzip witzig, aber auch etwas erschreckend, über welch kurzes Gedächtnis die Klassikbranche verfügt – die ja immerhin mit jahrhundertealten musikalischen „Gütern“ Handel treibt.

Ein ganz spannendes Beispiel dafür ist der Fall Wilhelm Friedemann Bach. Noch Mitte der 1990er-Jahre hatte es eine kurzzeitige, aber sehr heftige W.F. Bach-Begeisterung gegeben. Wilhelm Friedemann galt zu jener Zeit unzweifelhaft als der bei einem breiten Publikum bekannteste „Bach-Sohn“.
Nun, im Jubiläumsjahr von Wilhelm Friedemanns Bruder Carl Philipp Emanuel hat sich das Bild drastisch gewandelt: Wilhelm Friedemann Bach wird aus dem Topf gezaubert, als sei er der große Unbekannte, während das C.P.E. Bach-Jubiläum ungeahnt rosige Blüten treibt.
Mal im Ernst: Wer hat sich denn bis 2013 groß für C.P.E. Bach interessiert? Und nun tauchen dessen Werke plötzlich in den Klassik-Charts auf!?
So begrüßenswert das an sich ist, erinnert es mich doch frappierend an jenes kurzzeitige W.F. Bach-Hoch in den 1990er-Jahren. Dass der älteste der Bach-Söhne heute wieder als „nobody“, den es zu entdecken gilt, hingestellt werden kann, liegt wohl vor allem daran, dass die Labels es anno 2010 versäumt haben, ihn ähnlich wie heute C.P.E. Bach zu hypen.

Wie dem auch sei: Die Wiederveröffentlichung der sehr schönen Einspielung der gesammelten „Sinfonien“ von W.F. Bach durch das Kammerorchester C.P.E. Bach unter Leitung von Hartmut Haenchen gehört zweifellos zu den positiven Überraschungen des C.P.E. Bach-Jubiläumsjahrs. Mit einem definitiv nicht verknöcherten „historisch informierten“ Ansatz, sondern mit einer legeren, frischen, musikalischen und einfach eingängigen Attitüde entließ Haenchen diese immer wieder interessanten und überraschend originellen W.F. Bach-Stücke anno 1993 auf (damals noch) Schallplatte und CD. Damals waren sie einer der Auftakte zu dem erwähnten kleinen W.F. Bach-Boom, der heute scheint’s schon wieder ganz vergessen ist.

Vielleicht schafft es ja Bruder C.P.E. die Bach-Söhne insgesamt aus ihrer Publikumskrise zu befreien. Das wäre zu wünschen, denn das in meinen Augen interessanteste Jubiläum steht uns erst in ein paar Jahrzehnten noch bevor, nämlich der 300. Geburtstag von Johann Christian Bach im Jahr 2035… Bis dahin gilt es noch viel nachzuholen. Diese CD ist ein zeitlos guter Startpunkt dafür.
Rainer Ascheneimer

Sample hier

www. klassik.com 31. März 2014

Interpretation: 5 Sterne

Bach, Carl Philipp Emanuel: Berlin Symphonies
In bestem Licht

Wie der Name schon andeutet, bildet ein Spezialgebiet des Kammerorchesters Carl Philipp Emanuel
Bach die Musik seines Namenspatrons. 1982 mit der Berufung Hartmut Haenchens als künstlerischer
Leiter erfolgte erst die eigentliche Repertoirefokussierung, da das Orchester zuvor einen Schwerpunkt
auf die Interpretation von zeitgenössischer Musik gelegt hatte. Haenchen richtete das Ensemble, das
sich aus Musikern verschiedener Berliner Spitzenensemble zusammensetzt, neu aus und entwickelte
es zu einem Spezialisten für das Repertoire des 18. Jahrhunderts um C. P. E. Bachs Musik.
Zahlreiche brillante Einspielungen von Bachs Werken, zum Teil zum ersten Mal aufgenommen, zeugen
von dieser erfolgreichen Arbeit; so auch die vorliegende Veröffentlichung von fünf der sogenannten
Berliner Symphonien. Brilliant Classic präsentiert eine Aufnahme aus dem Jahr 1985, die in der
Berliner Christuskirche eingespielt wurde, nun in einer Neuauflage. Trotz des Alters von mehr als 25
Jahren ist die Interpretation des Kammerorchesters unter Haenchens Leitung aber immer noch
brandaktuell
und bildet die fünf Symphonien Bachs in bestem Licht ab.
Die Einspielung bietet nämlich in 53 Minuten vom feurigen 'Prestissimo' der ersten Symphonie in Es-
Dur Wq 179, über das düstere 'Andante' der Symphonie in F-Dur Wq 175 bis hin zum tänzerischen
'Allegro' der abschließenden Symphonie in e-Moll Wq 178 verschiedenste musikalische Facetten, die
Bachs symphonische Kompositionen so abwechslungsreich und interessant machen. Diese
musikalischen Kontraste werden auch im Beihefttext beleuchtet, jedoch nur in Ansätzen, da Brilliant
Classic nur ein reduziertes Heft mitliefert. Darin ist zwar ein informativer, aber kurzer Text zu den
Werken abgedruckt, doch fehlen jegliche Informationen zu Orchester und Dirigent. Und gerade über
die Musiker wäre es wünschenswert, Näheres zu erfahren, sind es ja schließlich sie, die Bachs
Symphonien so fantastisch in Szene zu setzen verstehen.
Das Kammerorchester wird den unterschiedlichen Anforderungen vollauf gerecht und wechselt
spielerisch von langsamem, getragenem Legato in rasende Allegro-Läufe oder prasselnde Staccato-
Bewegungen. Besonders beeindruckend sind zudem die Dynamikabstufungen und -kontraste
gestaltet, die die immense Ausdrucksvielfalt der Werke meisterhaft hervorkehren.
Das wird zusätzlich
verstärkt durch die durchdachte Tempowahl und -gestaltung. So erzeugen die Musiker beispielsweise
durch eine homogene, kontinuierliche Veränderung des Tempos einen effektvollen, sanften Übergang
vom aufbrausenden, wilden ersten Satz der Symphonie in Es-Dur zum ruhigen, fast zerbrechlich
wirkenden kantablen 'Larghetto'. Eine große Balance ist dem Ensemble dabei zu eigen; die Musiker
gehen meisterhaft aufeinander ein, ergänzen und unterstützen sich, woraus ein homogener,
durchsichtiger Orchesterklang
resultiert. So wird das 'Allegro' der Symphonie in F-Dur Wq 181 vor
allem durch das brillant gespielte Frage-Antwort-Spiel zwischen Ober- und Unterstimmen wirkungsvoll
gestaltet: Legen die tiefen Stimmen mit dem dahinfegenden Triolenmotiv ein starkes Fundament, so
geben die oberen Streicher und Bläser stets die passende Antwort mit ihren feinen, virtuosen auf- und
absteigenden Läufen. Sowohl Tempo und Lautstärke als auch Präzision und Zusammenspiel sind
beeindruckend und verleihen der Einspielung Charme und Faszinationskraft.

Die Veröffentlichung bei Brilliant Classic lohnt sich also, obwohl es sich um eine ältere Aufnahme
handelt. Wer sich von Bachs Berliner Symphonien hinreißen lassen möchte, ohne tiefergehende
Hintergrundinformationen zu den ausführenden Künstlern, der Einspielung an sich oder auch den
Werken zu benötigen, dem ist die vorliegende CD nur zu empfehlen. Eine Wiedergabe auf höchstem
Niveau
ist mit Sicherheit gewährleistet.
Heike Nasritdinova
© 1994-2013 klassik.com, eMusici GmbH

Frankfurter Allgemeine Zeitung, 8. März 2014

.... Letzte Verneigung des Kammerorchesters aus Berlin
Auch die fünf sogenannten Berliner Symphonien, die demnächst, Mitte März, vom Label Brilliant in einer maßstäblichen Aufnahme des Ostberliner Labels Eterna neu aufgelegt werden, sind von diesem Feuer des Sturm und Drang beseelt. Eine Lesart aus den Mittachtzigern mit Hartmut Haenchen und dem „Kammerorchester Carl Philipp Emanuel Bach“, die einst Interpretationsgeschichte geschrieben hatte.

Haenchens Ensemble spielt nicht auf „historischen“ Instrumenten, aber es fing früh, vor allen anderen, damit an, die Aufführungspraxis der frühklassischen Musik zu analysieren und stilsicher zu adaptieren. Trotz der schwierigen Überlebensbedingungen und trotz des komplizierten Namens hat dieses kleine Kammerorchester eine beachtliche internationale Karriere, im Westen wie im Osten, gemacht.

Viele Preise, rund fünfzig Platteneinspielungen zeugen von einer Ära, die nun vorüber ist: Auf das Geburtstagskonzert für den Namenspatron, mit dem Oratorium „Die letzten Leiden des Erlösers“ Wq 233 folgt das Abschiedskonzert, mit den drei letzten Mozart-Symphonien. Dann löst sich das „Kammerorchester Carl Philipp Emanuel Bach“ auf, nach über vierzig Jahren, mangels Finanzierung.


Anlässlich der Wiederauflage der SONY-CD mit Werken für Violine und Orchester von W.A. Mozart (KV 216), Michael Haydn und Schubert, wird die Solistin Biba Skride wiederum hochgelobt und das Kammerorchester C.Ph.E. Bach unter Hartmut Haenchen als Partner gefeiert.
Hören Sie die Rezension hier in der Sendung vom 4. Februar 2014:
Die Debüt-CD von Baiba Skride wurde mit Spannung erwartet. Denn die Geigerin hatte damals zwei Jahre zuvor den Königin-Elisabeth-Wettbewerb gewonnen und die Jury war selten so hingerissen von einer Gewinnerin. Nun wird die CD neu aufgelegt.
Die Lettin hatte bei dem renommierten Wettbewerb mit Tschaikowski überzeugt. Dass sich ihr Debüt-Album mit Werken von Wolfgang Amadeus Mozart und Michael Haydn ausgerechnet der österreichischen Violin-Achse widmet, hat viele überrascht.
Inzwischen hat Baiba Skride zahlreiche neue CDs eingespielt. Nun steht ihr Erstling wieder in den Geschäften – als eine zweite, unveränderte Auflage.
WDR 3 Tonart verrät, ob es sich gelohnt hat, diese Aufnahme erneut herauszubringen:
"Ja, um es abzukürzen: Ja, praktisch jede Note dieser CD ist es wert, um diese CD neu aufzulegen" und am Ende der Rezension: "Eine perfekt geschreinerte Schublade in einem antiken Möbelstück - können Sie sich vorstellen, wie sich das anfühlt? -: leichtgängig, gut geführt, nirgends verkantet, so als wäre das Möbelstück organisch gewachsen. Daran muss ich beim Zusammenspiel von Baiba Skride und dem Kammerorchester C.Ph.E. Bach denken."


amazon.fr 15 juin 2013 über die Orgelkonzerte von C.Ph.E. Bach
5.0 étoiles sur 5
Soeur de Frederic II, Anna Amalia de Prusse commanda pour son palais berlinois...,

...
Le soliste que nous entendons dans cet enregistrement de septembre 1985 joue sur l'instrument-même de la Princesse, restauré par Alexander Schucke et désormais abrité en l'église de Berlin Karlhorst : Roland Münch en maîtrise parfaitement la mécanique puisqu'il en était l'heureux titulaire depuis 1969.
Choix de registrations, fluidité et sensibilité du toucher, faconde : l'interprétation me semble exemplaire, dialoguant avec le Kammerorchester fin, précis, satiné et ductile que dirige Hartmut Haenchen -spécialiste du compositeur dont il grava aussi une excellente lecture des Symphonies.
Pour la session, les musiciens furent installés autour de la tribune, favorisant un équilibre particulièrement agréable avec la douce sonorité de l'orgue.

... Dans ce répertoire, ce CD originellement paru sous label Capriccio apparaît prioritairement recommandable.
Ganze Rezension hier

Das Kammerorchester C.Ph.E. Bach gestaltete in seinen Anrechtskonzerten in der Berliner Philharmonie und im Konzerthaus einen kompletten Zyklus mit sämtlichen 18 Sinfonien des Namenspatrons - kulminierend im Festkonzert zum 300. Geburtstag am 8. März 2014 mit der Aufführung des Oratoriums „Die letzten Leiden des Erlösers“ im Konzerthaus Berlin

http://haydnrecarchive.blog130.fc2.com, 2012

Hob.I:26 / Symphony No.26 "Lamentatione" 「ラメンタチオーネ」 [d] (before 1770)
柔らかい音色のオーケストラが繊細なハープシコードの響きを伴って、この曲独特のほの暗い旋律を生気溢れる演奏で描いていきます。ヴァイオリンの軽さと低音弦の迫力、リズムのキレの良さが抜群。小編成オケでしょうが響きのまとまりは非常に良く、まさにこの曲独特の雰囲気を万全に表していきます。活き活きとしたメロディ、哀愁に満ちた響き、小気味好いキレ。必要十分というか完璧です。
2楽章のアダージョは爽快さを感じさせるほどの速めのテンポ。メロディーラインの描き方が上手く、速いながらも情感は十分。こなれた音響によるすばらし感興。録音は鮮明さは最新のものに劣るものの鑑賞には十分。繊細なハープシコードの響きが雅さを加えています。オケは奏者全員が高い音楽性を身につけているよう。
フィナーレはこれ以上ないほどの生気が漲る演奏。インテンポで入るアタックのキレが素晴らしく、肩に力が入っていないのに踊り出すような音楽。中世のバシリカの窓から差し込む光が、重厚な石積みの立体感を活き活きと浮き彫りにしているよう。ラメンタチオーネにはニコラス・ウォードの中庸の美学を極めた名演盤がありますが、このヘンヒェンの演奏も速めのテンポによる、爽快なのに実に味わい深い名演と言えるでしょう。

Hob.I:49 / Symphony No.49 "La passione" 「受難」 [f] (before 1768)
深く沈み込むオーケストラの音色。大きく表情を浮き彫りにする素晴らしいフレージング。彫りの深い演奏はまるで部屋にパルテノン神殿が出現したよう。絶妙の呼吸とデュナーミク。暗黒の淵を覗くような深い情感。名演の予感です。冒頭から素晴らしい響き。ハープシコードもじつに効果的。1楽章は圧巻の出来です。ヘンヒェンのコントロールは情感と立体感をバランス良く表現。くどさもわざとらしさも感じさせず、見事という他ありません。
2楽章に入り速度はあまり上げませんが、やはりエネルギーが満ちてきます。高低に変化する旋律の対比がすばらしいですね。音階が音の連なりの糸を引くようなところがなく非常にキレのいいのが特徴。音色も柔らかくするところとカッチリするところメリハリが見事。なにより音楽が活き活きとしていて、ハイドンの見事な音楽がまさに生きているような進行。
メヌエットも安心して聴いていられる安定感。弦楽器に宿るうら悲しいエネルギーが顔を出すたびに、この曲がシュトルム・ウント・ドラング期の作品であることを思い起こさせます。
フィナーレは、予想していたのとは少し異なり、流すような流麗なもの。最後にこの力の抜き具合は見事です。1楽章の圧倒的な存在感がこの演奏のポイント。

Hob.I:44 / Symphony No.44 "Trauer" 「悲しみ」 [e] (before 1772)
名曲「悲しみ」。穏やかに入りますが、最初のテーマの速い音階にちょっと癖のある表情で変化をつけます。前2曲にくらべて、力が抜けた演奏と言えるでしょう。1楽章の聴き所であるヴァイオリンの音階はことさらキレを強調する事なく、音楽全体の流れを重視するようですが、音楽がすすむにつれて徐々にエネルギーが満ちていき、最後にクライマックスを持っていくあたりが流石。
メヌエットはハイドンのこの時期の交響曲のなかでも素晴らしい出来のもの。メヌエットなのに情感が溢れ出す素晴らしいもの。ヘンヒェンはこのメヌエットの魅力を余裕たっぷりに表情をつけ、じっくりと描いていきます。やはりフレージングの上手さが際立ち、さりげないのに表現の彫りの深さは素晴らしいですね。
アダージョも絶品。立ちのぼるシュトルム・ウント・ドラング期の香り。ハイドンの時代にタイムスリップしたよう。
フィナーレは弦楽器のキレが最高潮に。弦楽器のキレがメロディーを見事に浮き上がらせ、ザクザクとメロディーを刻んでいきます。最後に迫力を見せつけて終了です。

Hob.XXVIII:9 / "L'isola disabitata" 「無人島」 (1779) 序曲
最後はオペラの序曲。シュトルム・ウント・ドラング期のちょっと後の作曲。序奏から独特の劇性があり、じっくりと畳み掛ける主題、ほのかな明るさを感じさせる中間部と、なかなか聴き応えのある曲。ここでもヘンヒェンはじっくりとオペラの幕が上がる前のざわめき感を上手く聴かせて、このアルバムの素晴らしい演奏を締めくくります。

ハルトムート・ヘンヒェンとカール・フィリップ・エマヌエル・バッハ室内管弦楽団の演奏によるハイドンのシュトルム・ウント・ドラング期の傑作交響曲3曲の演奏。昔から好きなアルバムでしたが、あらためて取り出して聴くと、その素晴らしさはやはり図抜けています。やはり説得力がちがうというか、ハイドンの時代にタイムスリップしたような素晴らしい響きを聴かせてくれます。評価は序曲を含めて4曲全曲[+++++]です。

www.allmusic.com, 2012

Originally released between 1989 and 1994, these six discs with Hartmut Haenchen leading the Kammerorchester "Carl Philipp Emanuel Bach" contain 18 symphonies by Franz Josef Haydn blessed or cursed, depending on your point of view, with nicknames. It's a blessing because bearing a nickname seems to be the high road for audience recognition in the crowded world of the Viennese High Classical symphony. It's a curse because bearing a nickname means that instead of meaning everything suggested by the music, the work means the one thing suggested by the title. Be that as it may, these performances are stylish, elegant, evocative, supremely musical, and not the least encumbered by the nicknames. The Dresden-born conductor leads the Berlin-based modern instrument chamber orchestra in performances that sparkle but never superficially. Instead, Haenchen digs into what the music is really about, the aesthetic core of Enlightenment humanism that shines from first note to last. While there have certainly been other fine performances of these works -- one thinks of the excellent recordings by Marriner and the Academy of St. Martin-in-the-Fields, by George Szell and the Cleveland Orchestra and by New York's Orpheus Chamber Orchestra without a conductor -- these will stand near the top of any short list and should satisfy any fan of Haydn's symphonies, with or without nicknames.
Edel Classics early digital sound is cool, clear and fresh.
James Leonard

http://ich-habe-gehoert.blogspot.fr, 30.5.2012

Mehr als hundert Sinfonien hat Joseph Haydn (1732 bis 1809) komponiert; diese Box fasst auf sechs CD all jene zusammen, die einen Beinamen haben. Die Aufnahmen stammen aus den 90er Jahren. Das Beiheft belegt das Ringen der Musiker um eine möglichst authentische Interpretation - dafür ist beispielsweise die Frage zu klären, ob mit oder ohne Cembalo musiziert wird. Dirigent Hartmut Haenchen begründet, welche Entscheidungen er gemeinsam mit dem Kammerorchester "Carl Philipp Emanuel Bach" jeweils und aus welchem Grunde getroffen hat.
Die Musiker sind ohnehin sehr engagiert und mit historischem Sachverstand bei der Sache, und so erscheint die Einspielung trotz der modernen Instrumente und der heute üblichen Stimmtonhöhe noch immer kein bisschen verstaubt. Haenchens Haydn steht allerdings der Klassik sehr nahe - mir persönlich sind die Interpretationen lieber, der auch die barocken Wurzeln aufzeigen, weil sie etwas freier, frischer und individueller wirken. Aber das ist Geschmackssache.

http://meetinginmusic.blogspot.de, 20. März 2012

Locatelli: Concerti grossi
"There are not many recordings available of Locatelli's op.7 so you should not hesitate to get this great release. Enjoy!"

www.amazon.com, 16. Februar 2012

Hartmut Haenchen and the Carl Philipp Emanual Bach Chamber Orchestra worked together during the 1990s and created some wonderful recordings including one of the better Weber Symphony No. 1s I know. They recorded a lot of Haydn during the period that got lost among the plethora of Haydn recording projects intended to include all the Haydn symphonies.

Under the Berlin Classics label, Haenchen and this orchestra cherry picked some of the better-known of Haydn's symphonies and made recordings of varying effectiveness given the competition. Of those I have heard, I think this is among Haenchen and the orchestra's better effort in Haydn even if pacing, which can be slack, is not always equal to the best.

Here are two symphonies from Haydn's storm and stress period -- No. 48 written 1773 (and apparently written earlier by another composer) and named for an Esterhazy visit from the visiting Empress Maria Theresa; No. 53 composed from many fragments the composer used elsewhere around 1777 and subtitled The Imperial for no apprent reason; and No. 85 written for a 1785 Paris concert and called The Queen because the French royalty was in the audience just four years before the epochal French revolution began.

What I like most about this recording is the way Haenchen and his band spread the wealth of beautiful yet powerful interpretations using good sounding modern instruments mated to a wonderful German recording that offers depth of field and precise instrumental spotlighting without using the old tricks of the trade< -- putting microphones next to instruments and remixing afterward of using gain riding that equalizes the volume in tutti. Berlin Classics has given us a great sounding recording and Haenchen has chosen a couple symphonies from the 1770s and one from the 1780s that demonstrate the composer's growth in the period.

It's a pity this fine recording is out of print but our gain that Amazon recycles products like this endlessly at prices anyone can afford. With all the recorded Haydn out there today, I can't give this five stars because it's about impossible to say this is the best version extant of any of these symphonies. All of them are above average and I enjoy this verison of The Queen symphony more than any I've heard from integral sets of the Paris symphonies. The Imperial symphony isn't far behind either.

This recording is ideally suited to someone that is not a Haydn specialist that wants to dabble in his middle period works without buying a whole set of CDs. If that's you, spend the little required to hear some really fine musicmaking in great modern sound.
Larry van den Sande

American Record Guide, Dezember 2011

The performances here are very strong and hold up quite well even to later competition...sonics remain thoroughly satisfying.’ – American Record Guide

Diverdi, 1.11.2011

Gab für die Aufnahme die höchste Wertung mit 4 von 4 Sternen.

http://kultur-online.net, November 2011

C.P.E. Bach war Anfang sechzig (1775/76) als er dies komponierte: «Orchester Sinfonien mit zwölf obligaten Stimmen: 2 Hörnern, 2 Hoboen, 2 Violinen, Bratsche, Violoncell, Fagott, Flügel und Violon. Seiner Königlichen Hoheit Friedrich Wilhelm, Prinzen von Preussen, unterthänigst gewidmet von Carl Philipp Emanuel Bach, Capellmeister und Musikdirector in Hamburg.» Der Charme dieser 4 Orchestersinfonien läßt sich nur durch Eines überbieten: durch den Charme der Schallplatte! Und wenn beides zusammen trifft...!
Es gibt eben Dinge, die kann man nicht besser machen! So wie die Aufnahme in der Berliner Christuskirche im November 1986. Damals spielte Hartmut Haenchen mit dem Kammerorchester «Carl Philipp Emanuel Bach» diese Orchestersinfonien ein. Und nun, 25 Jahre später erscheint diese Einspielung erneut bei «Chrystal»-Classics, zunächst tatsächlich ausschließlich als LP!
Rosemarie Schmitt

www.allmusic.com, 16.11.2011

The vast corpus of music by Carl Philipp Emanuel Bach remains only sporadically recorded and not really well understood, so the reissue by the Phoenix Edition label of these 1988 recordings from Capriccio is welcome. ... The Kammerorchester "Carl Philipp Emanuel Bach" under Hartmut Haenchen gets the rough, abrupt quality in this music, which over the course of two CDs is absolutely never boring. Any of these works could appear on a standard orchestra program and set the crowd on its ear. Like the rest of Phoenix's series, this is worth seeking out for fans of the Classical period.

www.musicweb-international.com, 1.9.2011

As the recording date suggests, this double CD is a re-issue, originally published by Capriccio in 1988. It was re-released most recently in 2004 as part of their 12 CD 'CPE Bach Edition' of symphonies, concertos, keyboard music, flute sonatas and vocal music (C49367). Phoenix have in fact already re-issued most of the discs in that set already this summer in this, their own 'CPE Bach Edition'. They have essentially provided a design facelift: the booklets have attractive old school covers, clean, blockish layouts and even a colour photo printed on the discs themselves. Admittedly the perfunctory liner-notes - two-and-a-half columns of text in total - are nothing to get excited about, but generally speaking the CDs each create a good impression.

In quantitative terms CPE Bach was not a great symphonist, but for sheer quality, and therefore musicological importance, the ten 'Hamburg' works on these discs, accounting for about half of his known output, are hard to beat. Even during their first rehearsals, the "great variety and novelty of form and modulation" of the six Symphonies for Strings was noted, and Emanuel described the Orchestral Symphonies to his publisher as "the greatest thing of that kind that I have done. My modesty prevents me from saying any more on the subject."

Though Emanuel retained the fast-slow-fast three-movement model, he had moved away from the Italian style of his earlier 'Berlin' symphonies towards greater orchestral texture, from the obbligato winds and minimal continuo in the Wq 183 set, to the richness of the strings in Wq 183. His usual grace, variety, depth and excitement remain, but there is also much non-frivolous novelty in both sets of Symphonies: for example, the running of one movement into another without a caesura, particularly startling in the dramatic sudden turn in the music between the first and second movements of the String Symphony in C; the unexpected three second pause midway through the slow section of the String Symphony in G; the amazing tone colour of the slow movement of the Orchestral Symphony in D or the initial chord of the one in E flat; the sudden interruption of the calm opening to the String Symphony in B minor; and several more examples of empfindsamer Stil.

When these two discs first came out they won a Deutscher Schallplattenpreis (now the ECHO Prize), an industry award that was fully deserved: Bach's excellent music is given first-rate attention by Hartmut Haenchen and his fine group of musicians. Today Haenchen is still artistic director of the CPE Bach Chamber Orchestra, which has gone on from these relatively early days to build up a reputation for excellent period musicianship. Given their name and the quality performances in these recordings, it may appear to be stating the obvious that the Orchestra specialises in eighteenth century repertoire, but it did in fact start out as a new music ensemble!

Sound and general technical quality is high. Some background traffic noise is occasionally just audible, and there are one or two inconspicuous editing joins, such as at the very start of the third movement of the String Symphony in G, or between the second and third movements of the Orchestral Symphony in E flat, which were obviously recorded on different occasions. Incidentally, the CD does not confirm that this is a DDD recording - but the original Capriccio cover does.

Though this is a double disc set, there are still only 102 minutes on offer, which makes it a disappointingly short recording. Fortunately, it is available at the same price as single discs in the edition, making it something of a reasonable purchase after all - in fact, CPE Bach's Symphonies being what they are, this is actually a bargain.
Byzantion

Read more: http://www.musicweb-international.com/classrev/2011/Sept11/CPEBach_sys_443.htm#ixzz1gcCQlnWe

http://flvargasmachuca.blogspot.com, 2.12.2011 zuvor in der Zeitschrift RITMO, 11.2011

Sinfonien:
... Eso sí, hay que advertir que las interpretaciones que ofrece la Orquesta de Cámara Carl Philipp Emanuel Bach, de instrumentos “tradicionales”, acentúan el primero de los ingredientes frente al segundo, a lo que no son ajenas ni la dirección elegantísima, ágil, poética y transparente de Hartmut Haenchen (maestro al que tenemos en el Teatro Real dirigiendo la Lady Macbeth de Shostakovich, dicho sea de paso)
Flötenkonzerte:
... Los cinco conciertos para flauta reciben una muy buena lectura por parte de Eckart Haupt, quien posee una línea serena, flexible y muy musical, respirando con naturalidad y mostrando una agilidad nada entregada al mero virtuosismo. Tanto él como Haenchen aciertan además al atender al vuelo poético de esta música -incluso al dramatismo del impresionante largo del Wq 168/H- sin dejar de ofrecer la elegancia y delicadeza debidas.

www.allmusic.com, 2011

Wilhelm Friedemann Bach was the first, and in many ways worst, of Bach's sons. A careless man, a thoughtless son, and a reckless composer, he ruined his career as a musician, lost dozens of his father's scores, and didn't take any better care of his own. This 1993 Berlin Classics disc features six of W.F. Bach's nine extant works bearing the title symphony. Two of them, the four-movement Sinfonia in F major and the two-movement Sinfonia in D minor, are independent orchestral symphonies in the early classical sense. The other four are orchestral movements excerpted from cantatas and thus symphonies only in the high Baroque sense. Closing the disc is a five-movement Suite in G minor that may or may not be by Bach, thereby demonstrating just how messy his catalog is.

Whatever their providence, all seven works here are given the deluxe treatment by Hartmut Haenchen and the Kammerorchester Carl Philipp Emanuel. A terrific, all-around conductor with excellent recordings of Mahler and Bruckner to his credit, Haenchen delivers a standout set of performances here. His tempos are brisk but not clipped, his textures crisp but not thin, and his rhythms strong but not heavy. Best of all, Haenchen grasps the uniqueness of W.F. Bach's appeal. The independent orchestral symphonies' quirky phrasing and odd structures are superbly articulated, and though the Christmas Cantata's horn-driven G major Sinfonia lacks the distinctive profile of the dolorous D minor Sinfonia and the dissonant F major Sinfonia, Haenchen is no less successful in granting the works their musical due. The Kammerorchester Carl Philipp Emanuel, despite being named for Wilhelm Friedemann's more responsible younger brother, provides stylish and attractive performances. With clean, clear but immediate sound, this disc will delight those who already know W.F. Bach's music and perhaps persuade those who don't.

http://www.vinylkatalog.de, 12.2011

... Der 1943 geborene Dirigent Hartmut Haenchen, seit 1982 künstlerischer Leiter des 1969 gegründeten, nach dem „Hamburger Bach“ benannten Kammerorchesters, legte mit dieser ursprünglich auf Capriccio erschienenen LP 1986 eine der bis heute besten, lebendigsten Schallplattenaufnahmen mit C.P.E. Bach-Werken vor. – Klanglich überzeugende Reissue im Klappcover. ...

www.amazon.com, 2009-08-23, 5 von 5 Sternen

Die Orchesterwerke mit Hartmut Haenchen und die Chorwerke mit Hermann Max sind so gut, dass ich seit vielen Jahren, d.h. seit ich diese Box habe, kaum Bedürfnis nach Alternativaufnahmen verspüre. Die Aufnahmen erhielten den Preis der Deutschen Schallplattenkritik, aber auch von anderen Seiten viel Lob. Die Orchesterwerke werden nicht auf Originalinstrumenten, dafür mit nicht zu großem Kammerorchester dargeboten.

www.jpc.de, 2011, 2 von 5 Sternen

Ich habe dieses Produckt nur schlecht bewertet da sie nicht mehr als eine Wiederveröffentlichung einer alten Aufnahme von Capriccio ist, die allerdings sehr gut war.

www.allmusic.com, 2011

In the early '90s -- taking a break from the business of recording the music of namesake Carl Philipp Emanuel Bach -- the Carl Philipp Emanuel Bach Chamber Orchestra and director Hartmut Haenchen undertook six CDs' worth of Haydn symphonies. Theirs was a rather unusual cycle in that it incorporated "named" symphonies only, resulting in their interpretations of 19 symphonies out of the 104 Haydn wrote, encompassing some hits but also some rather obscure symphonies as well. This single-disc "Reference Gold" issue combines Symphonies Nos. 60 in C ("Il Distratto"), No. 94 in G (the famous "Surprise"), and 103 in E flat (the "Drum Roll"). This is a good combination, and one observed in an earlier single-disc Berlin Classics issue, although the sound of the Reference Gold edition is notably superior, more responsive in the low end and not as unfocused in the top as before. Haenchen keeps a tight rein on the proceedings -- perhaps recognizing that Haydn's jokes work best when you play them with a straight face -- and these are crisp and disciplined performances. Although works like the "Surprise" and "Drum Roll" were played so often and so long by standard modern orchestras one accustomed to such tradition might find the reduced size of the Carl Philipp Emanuel Bach Chamber Orchestra a little lacking in heft, the musicians make up for that through increased mobility and sharpness of the ensemble. The playing is so good that it might well dislodge one's own sentimental favorite in either the "Surprise" or "Drum Roll," and as most listeners haven't encountered "Il Distratto," this wacky, six-movement effort will come as a nice surprise.
Dave Lewis

Thüringer Zeitung, 10.1.2011

Zu seinem 300. Geburtstag am 24. Januar wird Friedrich der Große auch als Musiker und Förderer der Künste gefeiert. Eine Doppel-CD vereint die Werke des Monarchen und seiner Hofkomponisten.
Weimar. "Kartoffel mit Flöte", so betitelt der Reclam-Verlag eine Anthologie zum 300. Geburtstag Friedrichs II. von Preußen. Der kleine Fritz, der Jahrzehnte später Friedrich der Große und noch später der Alte Fritz werden sollte, wurde am 24. Januar 1712 in Berlin geboren. Er führte Kriege, die er mit mehr Glück als Verstand gewann; er verwandelte das Entwicklungsland Preußen mit Geschick in eine respektable Wirtschaftsregion; er lebte bei Weitem nicht so sparsam, wie die Legende vom Alten Fritz behauptet.
Er liebte seine Windspiele und holte die Kartoffel nach Brandenburg. Und er dilettierte als Querflötist und Tonsetzer. An seinen Hof holte er große Komponisten und Instrumentalisten wie Johann Joachim Quantz, die Brüder Johann Gottlieb und Carl Heinrich Graun, Franz Benda - und Johann Sebastian Bachs musikalisch erfolgreichsten Sohn, den 1714 in Weimar geborenen Carl Philipp Emanuel Bach, dem als bloßem "1. Hofcembalisten" in Preußen allerdings bei Weitem nicht die Wertschätzung zuteil wurde, die er verdient gehabt hätte. Ohnehin tat sich Friedrich, dessen Musikgeschmack recht konservativ war, zumeist schwer, das Talent seiner musikalischen Bediensteten richtig einzuschätzen.
Das CD-Label Crystal Classics hat zu Friedrichs Jubiläum ein Doppelalbum mit Kompositionen des Königs, seiner Hofkomponisten und -musiker veröffentlicht. Den Anfang macht Friedrichs bekanntes Flötenkonzert C-Dur, das im Jubiläumsjahr vermutlich auf sämtlichen Klassikkanälen rauf und runter geflötet werden wird; und warum auch nicht? Für einen Dilettanten war Fritz ein fähiger Komponist, der sein Soloinstrument, die Flöte, virtuos und wirkungsvoll einzusetzen verstand. Auf der Doppel-CD "Friedrich II. und seine Hofkomponisten" übernimmt der Flötist Manfred Friedrich die Rolle des königlichen Solisten; das Kammerorchester "Carl Philipp Emanuel Bach" unter Leitung von Hartmut Haenchen begleitet mit Eleganz, von Haenchen stammt auch die Kadenz im zarten Grave.
Auf den beiden CDs sind zahlreiche weitere mehr oder weniger namhafte Ensembles und Solisten vertreten; das Doppelalbum ist eine Zusammenstellung von Rundfunk-Koproduktionen unterschiedlicher Qualität, deren Entstehungsjahre Crystal Classics leider nicht angibt. Mehrfach ist Christine Schornsheim an den Tasten von Cembalo und Hammerflügel zu hören - ihr Name bürgt auch in diesen Aufnahmen für höchste Güte, etwa bei Grauns kurzer, prägnanter d-Moll-Sonate.

http://ich-habe-gehoert.blogspot.com, 15.1.2012

... Das Kammerorchester "Carl Philipp Emanuel Bach" unter Hartmut Haenchen hat 1985 fünf der neun Sinfonien seines Namenspatrons eingespielt, die in Berlin entstanden sind. Sie sind abwechslungsreich, und werden durch die Musiker historisch informiert, aber auf modernen Instrumenten mit Esprit vorgetragen.
... Ebenfalls 1991 aufgenommen wurde die CD Konzert am Preußischen Hof mit Werken von Johann Gottlieb und Carl Heinrich Graun, Georg Benda und Carl Philipp Emanuel Bach. Hier ist erneut das Kammerorchester "Carl Philipp Emanuel Bach" unter Hartmut Haenchen zu hören. Insgesamt geben diese fünf CD einen ersten Einblick in die musikalische Welt, in der sich Friedrich der Große bewegte. Und die Aufnahmen sind von einer Qualität, die so manches, was später erschienen ist, ganz klar in den Schatten stellt.

www.allmusic.com, 2011

Of C.P.E. Bach's ten symphonies, these Orchestral symphonies (4) with Obbligato (12) Parts are his least characteristic. In C.P.E. Bach terms, this means that they are the least individualistic and eccentric and the most appealing and enjoyable of his symphonies. C.P.E. Bach wasn't the weirdest of J.S. Bach's children -- W.F.E., the drunken and dissipated Bach son, has that distinction -- but when he was in the mood, he could write some profoundly strange music, music with abrupt contrasts of tempo, texture, and tonality, music with extreme mood ranging from the delighted past the despairing to the deranged. But as Hartmut Haenchen demonstrates in this 1988 recording with the Carl Philipp Emanuel Bach Chamber Orchestra, the Orchestral symphonies (4) are truly the most appealing and enjoyable of C.P.E. Bach's symphonies. Haenchen's stylish phrasing, clear textures, bright colors, and light rhythms make a great case for the works as among the great early symphonies, works on the same level as the early Haydn or Mozart symphonies. The Carl Philipp Emanuel Bach Chamber Orchestra responds with brilliant playing on period instruments and Capriccio captures the performance in clean, crisp digital sound. As good a recording of the C.P.E. Bach Orchestral symphonies (4) as there has ever been.
James Leonard
4 1/2 Sterne von 5

amazon.de, 13.12.2011

Diese Aufnahme ist von 1983. Damals wurde ihr Erscheinen begrüsst."Höchste Bewertungen Interpretation und (CD-)Klangqualität. ..Der adligen Vorlage erweisen sich die Ausführenden ausnahmslos gewachsen. Prädikat: königlich." meinte H. Klusch.
Wenn man die Aufnahmen sichtet, die nun anlässlich des dreihundersten Geburtstags von Friedrich II. auf dem Markt (zurück)kommen, ist dies tatsächlich eine der besten.
Haenchen hatte ein grossartiges Ensemble. Er war zur damaligen Zeit der bedeutendste Interpret dieser Musik.
Auch in fast dreissig Jahren hat sich daran kaum etwas geändert.
Musik aus der galanten Zeit, spritzig vorgetragen, ohne Übertreibungen.
Man darf gespannt sein, welche Aufnahmen durch dieses Datum, 24.1.2012 noch auf den Markt kommen.
Diese kann in jedem Fall mithalten.

www.amazon.com, 17.9.2011
Shiny and Stylish!, 5 Sterne

I have quite a number of lps of these symphonies with various forces, and they are all quite fine, but all leave you feeling there was something a bit clunky about this Bach son's musical vision. The best is probably the Collegium Aurem record, but still it has that effect. But Haenchen's performance of CPE Bach Symphonies, with the eponymously named chamber orchestra has a shiny precision and tautness that makes the works sound utterly seamless. A vigor that is bright, and especially rigorous while also being very lovely. It just seems that Haenchen really thought out these readings, and they display crucial insights. Some of the awkward sounding arpeggiated figures in other performances, sound that way because they are played like Mozart. And the juxtaposition is not kind to CPE Bach. But those same figures if played as a more sui generis creation, more like an enticing busy musical energy, and not Mozartean poignance, come off sounding really entrancing and different in the best way. These are really genius readings, and the orchestra sound exceptionally fine and rich for a chamber orchestra.

www.amazon.com, 20.10.2010
Meine Rezension besteht aus dem Rat: Unbedingt hören und den Alltag vergessen!
G. Schollak

www.allmusic.com, 20.8.2010

... these performances are stylish, elegant, evocative, supremely musical, and not the least encumbered by the nicknames. The Dresden-born conductor leads the ... chamber orchestra in performances that sparkle but never superficially. Instead, Haenchen digs into what the music is really about, the aesthetic core of Enlightenment humanism that shines from first note to last. ...-- these will stand near the top of any short list and should satisfy any fan of Haydn's symphonies, with or without nicknames.
Edel Classics early digital sound is cool, clear and fresh.
James Leonard
Ganze Rezension hier

www.amazon.com, 9.4.2003

Eine faszinierende Einspielung
Der Hamburger Bach stand lange im Schatten seines Vaters Johann Sebastian. Wenn man diese faszinierende Einspielung der Sinfonien Wq 182 und 183 hört, fragt man sich jedoch ernsthaft warum! Diese Orchesterwerke - keine reine Barockmusik mehr und gleichzeitig keine wirkliche Frühklassik - sind atemberaubend! Die Sinfonien bestechen durch ihren emotionalen Reichtum, überraschende Einfälle und dynamische Kontraste. Werke eines der Genies der Musikgeschichte. Die Einspielung des Kanmmerorchesters CPE Bach unter Hartmut Haenchen ist wunderschön und blitzsauber. Der Sound der Aufnahme ist sehr warm, räumlich und klar. Wenn man schließlich noch den Preis dieser Doppel-CD hinzuzieht, dann bleibt nur noch die Empfehlung, diese Aufnahmen unbedingt zu erwerben, es lohnt sich wirklich!

Auch in verschiedenen Rundfunkanstalten über die ganze Welt spielen die Aufnahmen des Kammerorchesters eine große Rolle:
Der rbb (Radio Berlin Brandenburg) sendete eine komplette dreistündige Serie von Aufnahmen am 11.12.2011:

Carl Philipp Emanuel Bach: Konzert für Violoncello, Streicher und Basso continuo a-Moll Wq 170, Solist: Hans-Jacob Eschenburg;Leitung: Hartmut Haenchen

Franz Benda: Konzert für Flöte, Streicher und Basso continuo e-Moll, Solist: Patrick Gallois, Leitung: Peter Schreier

Arcangelo Corelli: Concerto grosso g-Moll, op. 6 Nr.8 'Weihnachtskonzert', Leitung: Hartmut Haenchen

Christoph Förster: Konzert für Horn, Streicher und Basso continuo Es-Dur, Solist: Peter Damm; Leitung: Hartmut Haenchen

Joseph Haydn: Sinfonie Nr. 103 Es-Dur Hob. I:103 'Sinfonie mit dem Paukenwirbel', Leitung: Hartmut Haenchen

Michael Haydn: Violinkonzert B-Dur P 53, Solistin:Baiba Skride; Leitung: Hartmut Haenchen

Franz Schubert: Quartett für zwei Violinen, Viola und Violoncello d-Moll D 810 - für Streichorchester bearbeitet von Gustav Mahler, Leitung: Hartmut Haenchen


Der wdr sendete am 3.12.2011 die komplette Aufnahme von Christoph Willibald Glucks "Orfeo ed Euridice"

Regelmäßige Sendungen in großer Zahl sind von Minnesota bis Australien, Japan und China zu finden.

Bereits 1987 erschienen Rezensionen, die uns erst heute zugänglich sind:

Gramophone, 1.9.1987, Seite 35

C.P.E. BACH. SINFONIAS, Volume 1.
Carl Philipp Emanuel Bach Chamber Orchestra / Hartmut Haenchen.
Capriccio/Target digital Tj C27 105; LEI CC27 105; 010103
(53 minutes).
Sinfonias—E flat major, Wq l79; F major, Wq l81; C major, Wq 174; F major, Wq 175; E minor, Wq l78.
These five interesting and, it would appear, hitherto commercially unrecorded symphonies of C.P.E. Bach's Berlin years have been giving me some enjoyment. Stylistically, there is little in the way of surprise and little of that quirky sensibility that characterizes much of his music of the later Hamburg period; yet, there is no mistaking the identity of the composer in the early stirring of the musical Sturm und Drang which can be felt over and over again in Bach's developing language of feeling. These symphonies span the years between 1755 and 1762 and thus fall into the long period during which Carl Philipp Emanuel served at the Court of Frederick the Great at Potsdam.
Each symphony here is in three movements but varies in its orchestration. The Symphonies in E flat, Wq 179 and F major, Wq l8l are scored for pairs of oboes and horns with strings, though with flutes added to the middle movement of the latter; in the C major, Wq 174 and F major, Wq 175 the oboes are replaced with flutes and, in the E minor Symphony, Wq178, Bach brings together flutes, oboes, horns and strings. Harpsichord continuo, played on a pleasant sounding modern Taskin copy, is used throughout. The variety in colour and texture is complemented by arresting contrasts in emotional temperament which appear at their most affecting, perhaps, in the fine Symphony in E minor of 1756. Here the lyrical slow movement with its gently fluttering flute tremolos, echoed more boldly by the strings, is flanked by supple, vigorous and quite intense Allegros. This work, more than the other four, contains those characteristically spiky utterances in the tuttis, the unexpected pauses and the surprising shifts in key that were to become such a feature of his later music. The conclusion of the finale is admirably bold and concise, recalling several similarly handled closes amongst Bach's symphonies and concertos.
The Carl Philipp Emanuel Bach Chamber Orchestra are a band of players who use modern instruments tuned at today's pitch. They are a lively group who reach the heart of the music effortlessly and passionately. ... the level of ensemble is high. In short an attractive programme of largely unfamiliar repertoire well played and clearly recorded. I note that this issue is described as Volume One—I look forward to others. N.A.

Aber auch ganz aktuell werden die Leistungen des Kammerorchesters hoch geschätzt:

www.klassik.com, 7.5.2012

Weiche und feste Hände

Am Anfang stand natürlich ein Werk des Namenspatrons Carl Philipp Emanuel Bach, namentlich die Streichersinfonie A-Dur Wq 182/4. Das Kammerorchester Carl Philipp Emanuel Bach unter der Leitung von Hartmut Haenchen begab sich mit Verve in die gesprächige Sinfonie. Der rasche, heikle Wechsel von Phrasen, diese feingliedrige rhetorische Kunst des Fragens, Antwortens und Weitergebens wird hier von Bach mit hoher Schlauheit betrieben – und dem überzeugenden, schlanken Ensembleklang zum Trotz gelang die Unterredung nicht immer ganz. Mancher Akzent wurde etwas grob und beiläufig gesetzt, die Verzahnung der Phrasen war nicht immer völlig konzise. Haenchen strahlte eine dieser höfischen Musik sicherlich angemessene Nonchalance aus. Allerdings versäumte sein elastisches, in den Handgelenken verflüssigtes Dirigat, die letzte Präzision aus den Musikern zu locken. Etwas strikter, schneidiger hätte es sein müssen, mit einem Wort: etwas (und das sei mein einziges Zugeständnis an das 2012er-Jubiläum des gewalttätigen Fritz) preußischer.

Aber dieser Zug hängt nicht nur an jener kulturgeographischen Verschlagwortung. Dass eine genaue Balance aus Schneid und Geschmeidigkeit für die frühe und hohe Klassik gefunden werde muss, erwies sich auch an Luigi Boccherinis d-Moll-Sinfonie op. 37/3. Das fintenreiche Werk erhielt größere Geschlossenheit: Da war mehr Zug im Orchester, mehr Prägnanz in der Gegenüberstellung der Charaktere. Deutlich lagen die dramatischen Fäden beieinander – wie sie mit Stringenz zu bündeln seien, zeigte sich aber erst bei Schubert.

Schuberts Fünfte Sinfonie B-Dur D 485 wurde von einem glänzend gelungenen Kopfsatz eröffnet. Hier zeigte sich sauberer Zusammenhalt, hier kamen auch die Solisten immer mehr zum Zug, allen voran die bemerkenswerte Flötistin Silke Uhlig. Schuberts Wunderwerk pantheistischer Zuversicht erstand in einem ganz klassischen, geradezu klassizistischen Klangbild. Die langen Spannungsbögen des zweiten Satzes mit seinem selig-sehnenden Tasten und Suchen gelangen fragil und knapp vor dem Versiegen. Zuweilen gerieten zwar auch diese Bögen etwas in den Hintergrund, aber die grundsätzlich optimistische Deutung des Werkes sprang hier zur Rettung. Entsprechend geriet zwar das grimmige Menuett recht blass und schmächtig, aber das wurde vom abschließenden 'Allegro vivace' weggewischt, in dem Haenchen ein straffes, ordentliches Tempo vorgab. Dass also Zuspruch und Zuversicht hier die Oberhand behielten, ließ durchaus an Rilke denken, auch wenn es mentalitätsgeschichtlich recht wenig passen mag: "Jubel w e i ß, und Sehnsucht ist geständig, - / nur die Klage lernt noch mädchenhändig / zählt sie nächtelang das alte Schlimme."

Ohne Zweifel aber bildete das d-Moll-Violinkonzert von Johann Sebastian Bach den Höhepunkt des Programms. Das aus dem Cembalokonzert BWV 1052 rekonstruierte Werk entfaltete bereits im ersten Satz eine Landschaft frommer Bedrängnis. Wie die Wände gleichsam um das emotionale Subjekt des Satzes immer näher rücken, wie die Figuren immer leiser, immer dichter werden und jedes tiefe Ausatmen von einer noch tieferen Verstörung gefolgt wird – da hörte man auf, nach den Auftraggebern oder Aufführungsorten sogenannter religiöser Musik zu fragen. Das nun lag an der so virtuosen wie abgeklärten Interpretation von Kolja Blacher. Blacher bot den Solopart geradlinig, voll und mit nüchternem Nachdruck. Es hatte hohen Sinn, wie er zuweilen die Führung des Konzertes an sich nahm, und etwa das Orchester ein Stückchen anschob oder seinen völlig überlegenen Klang nutze, um einen unscheinbaren Halteton zum Protagonisten zu machen.

Im zweiten Satz entfesselte er eine durchdringende Gesanglichkeit. Auch die eleganten, stilsicheren Verzierungen waren mit gestochener Präzision artikuliert – die Melodie lief wie auf Schienen und war dabei so inständig wie anrührend. Im rasanten Schlusssatz mit seinen fulminanten Triumphgesten schließlich wurde offenbar, dass Kolja Blacher einer jener Musiker ist, die keine Miene verziehen, und dafür in der Lage sind, der Musik die vielfältigsten und intensivsten Gesichter zu verleihen.
Tobias Roth

http://leducation-musicale.com, 2.5.2011

L'Orchestre de chambre Carl Philipp Emanuel Bach, dirigé par son chef titulaire, Hartmut Haenchen, donnait, le même week-end, un intéressant concert baroque, consacré pour l'essentiel à des compositions de Gluck. La Symphonie dite « Weimar », dont on fêtait la première exécution berlinoise moderne, pour avoir été seulement redécouverte, en 2005, dans les rayons de la bibliothèque du château de Weimar, est écrite pour deux flûtes, hautbois, cors, cordes & basse continue. Elle se caractérise par un ton vif, dont un allegro introductif énergique et un final tout aussi décidé. L'andante, dont le chant est emmené par les deux flûtes obligées, rappelle combien le chevalier Gluck était formaté par l'univers du théâtre et ses sentiments exacerbés. De l'opéra Orfeo précisément, Harmut Haenchen choisit un bouquet de pièces dansées, le « ballet des Ombres », puis le Menuet, l'Air vif et la belle Chaconne, cette dernière bien articulée, nantie de crescendos à l'effet saisissant, sans pour autant perdre son charme sensuel. « L'air de Furie » est entre les mains du chef un régal de sens dramatique, lui qui connaît bien cet univers de l'opéra. La sonorité du l'orchestre, malgré ses modestes dimensions, mais eu égard à la présence acoustique de cette réplique, en plus restreint, de la Philharmonie, est ample et chaude. De l'opéra Alceste étaient jouées l'Ouverture et deux Pantomimes, abordées grande manière, ce que les cuivres relèvent péremptoirement. La Symphonie « hambourgeoise » de Carl Philipp Emanuel Bach, Wq 183/2, montre une science de la modulation remarquable pour l'époque et une invention thématique tout aussi intéressante dans ses trois mouvements enchaînés, vif-lent-vif. Là encore, les bois sont par deux, flûtes, hautbois & bassons, et les cors enrichissent singulièrement la palette harmonique. Celui qu'on nomma le Bach de Berlin, puis de Hambourg, ville où il se libère définitivement de carcans sévères, imposés plus par la cour de Frédéric II que par la fidélité au Cantor, affirme un style très personnel et une maîtrise technique atteignant son zénith dans cette dernière période créatrice. La symphonie livre un concertino des bois, menés par les flûtes, et un mélange de combinaisons instrumentales aussi originales que variées, en tout cas fort osées. Le schéma de la symphonie concertante baroque semble revivre, mais avec une aura nouvelle et une recherche dramatique certaine. La défection de dernière heure de la soprano Catherine Naglestad, qui devait interpréter des airs de Gluck, entraîna une modification de programme. L'exécution du Concerto de violon K. 219, n°5 de Mozart fit office de remplacement : la jeune violoniste américaine Tai Murray en donne une interprétation impeccable, sans arrière-pensée, alors que les tempi adoptés par Haenchen, plutôt allants, sont dépourvus de recherche introspective. Tout le contraire de la vision profondément puisée de l'intérieur, proposée par Isabelle Faust et Claudio Abbado, quelques jours plus tôt, à Lucerne.
Jean-Pierre Robert.

http://magazin.klassik.com, 17.12.2011

Weihnachtlich bunte Mischung

Das Kammerorchester Carl Philipp Emanuel Bach hat unter der Leitung von Hartmut Haenchen, dem langjährigen Dirigenten des Ensembles, ein durchmischtes Weihnachtsprogramm aufgeführt, in dem man mindestens drei Zutaten ausmachen konnte. Im Kammermusiksaal der Berliner Philharmonie präsentierte das Kammerorchester zwei Symphonien seines Namenspatrons, die sich in das Großprojekt der Gesamtaufführung aller Symphonien bis zu Bachs 300. Geburtstag 2014 einreihten, und zwei "Pflichtstücke" der Vorweihnachtszeit: Johann Sebastian Bachs Pastorale in F-Dur (in der Streichorchesterbearbeitung des österreichischen Komponisten Paul Angerer) sowie Francesco Manfredinis Concerto grosso op. 3/12 in C-Dur, das den einschlägigen Untertitel 'Per il Santissimo Natale' trägt. Als dritte Zutat, gleichsam als veredelndes Gewürz, kam der Cellist Jens Peter Maintz hinzu. Er gab mit dem Kammerorchester Boccherinis siebtes Cellokonzert in G-Dur, sowie das 'Andante cantabile' und das 'Pezzo capriccioso' von Tschaikowsky (auch diese beiden nähere oder ferne Bearbeitungen). Über die Kohärenz dieses Programms mochte man nun so manche Gedanken haben, aber schöne Musik war es allemal.
Die beiden Streichersymphonien (Wq 182,1 in G-Dur und Wq 182,5 in h-Moll) zeigten Carl Philipp Emanuel Bachs teilweise geradezu wüste Lust, Kontraste aufzureißen, auszuspielen, in einer Kette von Erfindungen und Überraschungen verschwenderisch preiszugeben.In diesem Sinne hätte das Kammerorchester noch mehr geben und deutlicher sein können. Der Gestus blieb die meiste Zeit hell, apollinisch, durchsichtig. Das Ensemble konnte darin zwar überzeugen, aber es fehlten die ebenso intensiven Widerlager. Das Verständnis aber wurde durchaus gefördert. Die langsamen Sätze falteten sich ohne jede Schwärmerei auf, in den schnellen Schlusssätzen wurden rasch und pointiert die knappen Melodiebausteine, verstehbar als Frage und Antwort, zwischen den Instrumentengruppen weitergereicht. Vor allem das 'Presto' der h-Moll-Symphonie, das den Abend beschloss, gelang, denn hier wurde endlich ein dunkel getönter, zupackender Ungestüm entfesselt, den das Konzert bisher nicht gekannt hatte.
Die homogene, gelassene Ausdruckswelt des Kammerorchesters passte zu den Werken von Bach-Vater und Manfredini deutlich besser. Auch hier hätte zwar mehr farbliche Differenzierung, mehr interpretatorische Phantasie in der Spannung, mehr Mannigfaltigkeit nicht geschadet. Aber die große Behutsamkeit und Ruhe, mit der musiziert wurde, erzielte große Wirkung.Gerade im ersten Satz von Bachs Pastorale stellte sich jener Sonderfall Bach’scher Kunst ein, dass sich, egal wie sakral das jeweilige Werk nun ist, die Andacht vor der Musik mit der grundlegenden Frömmigkeit der Musik verbindet und ein Ausdruck des kulturellen Friedens, der Besänftigung und Entwaffnung entsteht, der sich in unserer Kultur bei weitem nicht als Normalfall einstellt.
Deutlich in Richtung Ausnahme tendiert auch die cellistische Kunst von Jens Peter Maintz. Er interpretierte Boccherini und Tschaikowsky mit einem klar geschnittenen und umfänglichen Ton, der gerade in den hohen Lagen feine Gesanglichkeit erreichen kann. Boccherinis langsamer Satz wurde so mit seiner Sparsamkeit und Konzentration auf den Klang zu Höhepunkt des ganzen Konzertes. Nur von zwei Geigen begleitet konnte hier das Cello in kammermusikalischer Klarheit die Facetten seiner Ausdrucksfähigkeit zeigen. Maintz, auch in diesem Satz ganz konzertanter Solist, spannte wunderbar lange Phrasen.
Einfühlsam zeigte er sich auch der ganz konträren Gefühlskultur Tschaikowskys gegenüber, gefasst und ohne überzogenes Vibrato. Gerade im 'Andannte cantabile', eigentlich ein Satz aus einem Streichquartett, muss sich der Solist ein Herz fassen, feinen, aber deftigen Schmelz auszugestalten, ohne dass ein "a" das "e" verdrängt. Das jedenfalls gelang. Das listige 'Pezzo capriccioso', das so zickig gar nicht beginnt, zeigte schließlich Maintz mit virtuoser Gelassenheit in den flink fingernden Passagen, wenn auch die Durchschlagskraft der Tonsubstanz sich hier naturgemäß etwas vermindert. Das war schon sehr gut gemacht, mit Schneid, ohne Schnitzer.
Tobias Roth

www.amazon.fr, 2. Mai 2009
5 Sterne
Cet enregistrement est un ravissement, tant mélodique qu'interprétatif : un des rares fils de son père à sortir de son ombre, CPE Bach multiplie les couleurs orchestrales à chaque oeuvre (2 hautbois + 2 cors, 2 flûtes + 2 cors, 2 flûtes + 2 hautbois + 2 cors avec les cordes), écrites entre 1741 et 1762. Pont idéal entre la fin du baroque et le début du classicisme à la Haydn, n'appartenant en fait ni à l'un ni à l'autre, toutes sont en 3 mouvements brefs, à la fois très énergiques et poétiques, recherchés sur l'harmonie et le déroulement des idées musicales. Vigoureux, contrasté et expressif, Haenchen et son orchestre de chambre CPE Bach est fabuleux dans ce répertoire. Le prise de son est superbe - l'enregistrement fut réalisé en 1985 dans la fameuse Christuskirche de Berlin. Pour les curieux, Haenchen a réalisé une tout aussi extraordinaire série d'enregistrements consacrés aux symphonies de Haydn.

« ZURÜCK ZUR ÜBERSICHT